Toujours en chantant

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10 novembre 2006

ZIK TOUJOURS & CHANTS DU COEUR






Bonsoir, Le stage l'Interprète Chanteur de l'automne dans la froidure, vient de s'achever à la ferme Théâtre en Action, quatre jours de folie et de plaisir pour 11 stagiaires qui en redemandent...
Le groupe Flora ESTEL & HOT PEPINO était dans une forme éblouissante, ce qui a réchauffé les choeurs et les coeurs, sans parler de la divine cuisine de Iazid qui a réchauffé nos estomacs de gastéropodos (mais avez vous déjà essayé de chanter le ventre froid et vide ??).
Le groupe nous a concocté un répertoire français d'enfer.
Nous nous sommes beaucoup appliqués et cela donne, dans le désordre et l'émoi, toujours photographié par le génial Bernard, qui faisait cette fois partie des stagiaires coquelets et pendulesques, avec sa belle voix de baryton :
Abdel le plus crooner des surfeurs, désenchanté par mon café,
Olivier, Abdel et Emma trouvant ma prestation sur Bibendum de TRYO, "absolument énorme" !
Fabrice alias Hot Pepino, pétant une corde (neuve) sur le démarrage du même morceau débutant par "Allez Hop", du coup allez flop sur l'intro,
Ou encore Pat Lab éblouie par les talents de magicien qui ose de Thierry, par un matin ensoleillé mais très froid, avant le concert de fin lui même suivi d'un boeuf retentissant et ENFIN par le concert des Pros.
D'autres prestations et aventures à venir, très bientôt.

1 Comments:

Anonymous Anonyme said...

Depuis le temps que tu parles de moi sur ton Blog, il fallait bien qu’un jour où l’autre j’interviendre… Il fallait pour cela qu’il se passera Quelque chose, oui, Quelque chose avec un grand Q comme celui de monsieur Bibendum…
Et voilà, c’est arrivévera !
«Tout le monde cherche, un p’tit coin d’paradis » dit la chanson. Mais tout le monde est con ! Allez Hop, j’vais au p’tit coin… Et là, au p’tit coin, tu vas pisser ou couler ton bronze… fait chier l’paradis ! Je connais même des coins qui ne sont que des recoins, autrement dit des coincoin … Affligeant, non ?
Non, sérieusement, les coins, les angles, comme tout ce qui évoque pour moi le sentiment d’exiguité, de choses obtuses, quelques mots de Char, de René Char, exprimeront bien mieux ce que j’en sais :
« Moi qui jouis du privilège de sentir tout ensemble, accablement & confiance, défection & courage, je n’ai retenu personne sinon l’angle fusant d’une Rencontre » (Biens égaux)
A peine avais-je quitté Char que je tombe sur Euclide battant le pavé, pensif, soucieux, inquiet.
Lui, en matière d’angles, il s’y connaît, pensais-je. Ach ! me dit-il en allemand avec son fort accent grec d’outre-rhin. Son problème, c’est les droites parallèles, & de savoir si elles se rejoignent (ou pas) à l’infini.
Dépité, je rentre chez moi, je vais voir s’il y a du nouveau sur le Blog de Pat.
On frappe à la porte, j’ouvre… c’est Rilke, cet éternel cosmopolite en voyage.
¡ Hola ! , ¿ que tal ? … bene bene respondere… bla bla bla… il veut juste prendre un thé.
Je lui cite alors un de ses vers, qui mériterait d’être célebre :
« Entre ton trop d’arrivée & ton trop de partance
tremble un peu de séjour. »

Cette immense digression (que comprenne qui pourra) pour dire simplement un IMMENSE MERCI à PAT qui m’a entrainé dans cette Ferme du poitou si riche de lendemains. Tant pis si, depuis, ma pendule vacille & bat la chamade… mais, grâce à toi, il y a ce séjour dont je tremble encore !
Bb.

11/11/06 19:38  

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