Toujours en chantant

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31 décembre 2007

Un Voeu fait d'un Si



Si j'étais un Voeu, je serais celui de Chacun et non de tous,
Si j'étais une note, je serais le Si car elle vient là après le La,
Musique, je serais à la fois douce et rythmée,
Outil, la gomme de ses peines et douleurs,

Si j'étais un souffle, je serais le chant régulateur de sa bouche,
Si j'étais matière, je serai l'H2O de ses larmes,
Si j'étais minéral, je serais le sel de sa vie,
Mouvement, je serais celui de son visage,
Action, celle de mouvoir son Être,
Réaction, celle de l'émouvoir et de le reposer,

Si j'étais un sens, je serais sa vue,
Non je serais ses cinq sens !
Si j'étais énergie, je serais chaleur pour le réchauffer,
Sentiment, il le connait,

Mais je ne suis qu'une ombre qui s'est faite oublier,
Mais je ne suis rien d'autre,
Car son regard de L'Âme jamais ne me voit,

Ou pire encore, n'aperçoit que le reflet qui lui sied,

Je ne suis pas un voeu,
Mais je suis là et il le sait.


26 décembre 2007

Une myriade sans mystification et pas nécessairement mystique




Il y a longtemps je m'attardais sur "Le Portrait" d'E. POE, j'adorais le passage où le peintre mettant la touche finale au portrait de la femme (le glacis à l'oeil), se retourne et prend conscience qu'il a, d'un simple coup de pinceau, ôter la vie à son modèle, pour l'insuffler à son portrait.... la vie est dans l'éphémère.

Il y a plus longtemps encore je me régalais à l'écoute des "Étoiles" de DAUDET (je n'avais pas encore appris à lire).....

Depuis, je me plonge dans la musique des étoiles et dans les sensations enivrantes et voluptueuses de l'infini.
Cet infini auquel on s'attache à donner un nom, ces cartes du ciel que l'on s'échine à tracer.
Désolée, je n'ai jamais eu le sens de l'orientation, parce que dans l'infini, nul besoin de chercher un chemin, vers quoi, du reste ???
Il suffit simplement de se laisser submerger par la sensation de ne faire qu'un avec l'infini, d'aller où le courant d'énergie vous porte.
Et même en cas de flashback ou d'atterrissage un peu forcé, le hasard vous fait rencontrer le berger des étoiles (de mer cette fois), mais encore et toujours des étoiles.
Et ce berger ne peut retenir bien longtemps les étoiles se laissant porter au gré des courants, de la fluidité de la vie qui s'écoule, car on ne peut être gardien des étoiles qui fusent et dont la destinée est par essence de ... s'échapper.

19 décembre 2007

Je voulais ....

vous dépeindre un peu mes dernières expériences musicales, riches en enseignement. Mais finalement tout cela peut se résumer en peu de mots : empathie, chaleur, partAge.
Ce leitmotiv !

Alors, simplement à tous ceux que j'aime, à tous ceux que vous aimez, je souhaite mille et un petits bonheurs qui en forment toujours un immense, bien rond, au creux duquel il fait bon se lover, en cas de grand froid et d'absence.
"Qu'il faut donc aimer quelqu'un pour le préférer à son absence !"